MUZIK DE OUF

MUZIK DE OUF
A LE HIP-HOP QUE DIRE POUR MOI CET VITAL D'EN ECOUTER COMME DE MANGER DE DORMIR PLUS QUE CA C'EST UNE PHILOSOPHIE UN ART DE VIVRE DONC JE PENSE QUE JE VAIS RETRACER L'HISTORIQUE DANS MON BLOG EN PARLANT DE LA DANSE QUI ET AVANT TOUT UNE DISCIPLINE QUE JE PRATIQUE .JE SUIS DONC PASSER PAR PLUSIEUR STYLE

# Posté le mercredi 27 août 2008 02:09

Modifié le mercredi 27 août 2008 02:53

ALER UN PETIT CLIP

PETIT CLIP QUE JAI FAIT CAR JE CHANTE AUSSI MAIS BON LES AUTRES SERONT MIEUX CETAI MON PREMIER

# Posté le mercredi 27 août 2008 02:58

Modifié le mercredi 27 août 2008 03:11

LE MOT HIP-HOP QUE VEUT T'IL DIRE

[g]POUR CERTAIN IL reste assez obscure.
il pourrait signifier le fait d'évoluer grâce à l'intelligence
Hip signifie en argot américain "l'intelligence" dans le sens débrouillardise
Hop est une onomatopée du saut.
ce mot aurai etais inventer ver la fin des annees 1970 par DJ Luv Bug Starski
le groupe Sugarhill Gang qui le scande dans son Rapper's Delight, l'un des tout premiers raps enregistré
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# Posté le mercredi 27 août 2008 09:15

SON ORIGINE


Le hip-hop est un mouvement culturel et artistique apparu aux États-Unis
dans le secteur New Yorkais au début des années 1970

La culture hip-hop connaît quatre expressions principales : le DJing, le MCing, le b-boying ou break dancing et le graffiti, auxquelles on adjoint également le human beatboxing, le street-language, le street-fashion, le street-knowledge et le street-entrepreneurialism. C'est néanmoins par son expression musicale qu'il est le plus connu et de fait souvent réduit.
Cette expression musicale est elle même souvent appelée tout entière rap, ce qui est là aussi un raccourci, dans le mesure où ce terme ne s'applique qu'à la parole, scandée de façon rapide et saccadée, propre au MCing. La musique hip-hop peut en effet revêtir plusieurs formes : ou bien se limiter aux seuls beats du DJ (Disc jockey), auquel cas le terme de rap ne convient pas, ou bien se limiter aux seules rhymes du MC (Maître de cérémonie), alors on peut parler de rap ou de slam, ou bien encore - et c'est certes le cas le plus fréquent - associer un DJ voire un beatboxer et un ou plusieurs MC, alors on utilisera indifférement le nom de « hip-hop » (c'est-à-dire expression musicale du hip-hop) ou « rap ».

LA MUSIQUE HIP-HOP ET L'HERITIERE des complaintes sur les conditions de vie des Afro-américains
NEGRO SPYRITUALS
la musique hip-hop est issue de la soul tardive (Gil Scot Heron), et du funk (James Brown, Isaac Hayes), sans oublier la poésie/ musique proposée au début des années 1970 par les Last Poets. Cette lignée musicale nord-américaine est alors croisée avec le dub et les sound-systems jamaïcains, qui proposaient des versions instrumentales des standards du reggae jouées à l'occasion de fêtes organisées en Jamaïque, et arrivés dans les ghettos new-yorkais à la faveur de la forte immigration en provenance de cette île - les trois pères fondateurs du mouvement hip-hop en seront d'ailleurs originaires.
le hip-hop se présente comme l'expression même de ces conditions de vie et se propose de "coller à la rue", c'est-à-dire de suivre les codes et relations qui règlent la vie des ghettos.
les hip-hoppers qui gardent le style vestimentaire de la rue (street-wear), le langage du ghetto (slang) et ses valeurs. D'où aussi, initialement, l'attachement des hip-hoppers à leur quartier (à travers la notion de représentation), qui se traduit, positivement, par un lien généralement solide avec les autres hip-hoppers issus du même lieu, exprimé par la formation de collectifs (crew, posse, squad, clan ou clique) ou des invitations à rapper sur un même morceau (featuring), et négativement, par une rivalité avec les hip-hoppers venus d'autres quartiers
La musique hip-hop n'est cependant pas née en un jour. Son émergence est indissociable des "block-parties", fêtes de quartiers organisées dans les rues des ghettos, où l'on fermait la rue à l'aide de barricades ou de voitures pour bloquer la circulation, et animée par un Disc-Jockey (DJ) qui enchaînait les morceaux soul et surtout funk sur lesquels les participants dansaient. Seulement les danseurs se plaignaient de ce que les morceaux ne duraient pas assez longtemps, et leur laissaient peu le temps de développer leur art. C'est de cette volonté de prolonger le beat que va naître la musique hip-hop. Clive Campbell, plus connu sous le nom de DJ Kool Herc, fils d'immigré jamaïcain installé dans le quartier du West Bronx, a le premier l'idée de brancher deux turntables (« tourne-disques ») diffusant le même morceau en décalé de sorte que le rythme, donné par la ligne de basse, est rallongé.

En France

Le hip-hop arrive au début des années 1980, environ dix ans après son apparition aux États-Unis, grâce à la tournée d'Afrika Bambaataa
Le Graff commença à se répandre à travers l'hexagone ses quartiers et ses gares, le rap et le deejaying commencèrent leur ascension.
La culture hip-hop fut popularisée pour la première fois en France et répandue partout dans le pays grâce à l'animateur et musicien Sidney, dont l'émission H.I.P. H.O.P., diffusée sur TF1 en 1984, fut la première au monde entièrement hip-hop[1]. Il était également le premier animateur de télévision noir en France[2], évènement d'une portée symbolique extraordinairement forte pour la culture Hip-hop mondiale.

DJ Dee Nasty donna une seconde impulsion à cette culture par la suite dans son émission hip-hop sur radio nova , mais surtout par l'organisation de fêtes sauvages au terrain vague de La Chapelle (paris) . Les compilations Rapattitude 1 et 2 contribuèrent également à le faire connaître. Mais c'est au début des années 1990 que le hip-hop connaît un large succès public à la scène et au disque, dont il deviendra un acteur majeur, grâce à l'intervention de groupes comme Assassin, NTM, IAM ou MC Solaar qui sortent leurs premiers disques en 1991. Le collectif La Cliqua, réussit vers 1992 à regrouper une quarantaine d'artistes issus de tous les disciplines du Hip - Hop.
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# Posté le mercredi 27 août 2008 09:50

Beatmaking

Le Beatmaking se fait souvent par informatique à l'aide de programmes spécialisés, même si au début le MC rappait sur la partie instrumentale d'une chanson passée en boucle. Le beat était donc composé à partir de samples de disques. Un beat peut être composé trois sections : le bassline (la forme que prendra la basse dans l'instrumentale), la mélodie (la ligne principale, celle qui captera l'attention), et le drumline (sons de drums - « percussions »), mais la créativité est de mise et aucune règle n'est fixée !

Plusieurs Beatmakers préfèrent utiliser des samples de diverses sources et les mixer pour créer une mélodie, mais il est tout autant possible de composer complètement.
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# Posté le mercredi 27 août 2008 09:52

Modifié le mercredi 27 août 2008 13:21